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"L'Avogue en force en Corse"
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Du mardi 19 septembre
au mardi 26 septembre 2017
 
Les minutes de ce voyage en Corse
 
Mardi 19 septembre 2017
 
Départ donc, pour la Corse à Orly Ouest, le mardi 19 septembre, en fin de matinée.
Un détail pour dire que nous avons enregistré les bagages dans le hall 2, à l'extrémité gauche de l'aéroport, puis, nous avons  embarqué les passagers dans le hall 3 à l'extrémité droite de l'aéroport et quand on connaît le poids et l’encombrement des sacs de golf, ce n’est pas anodin !
Une autre anecdote aéroportuaire sympathique est que nous avons croisé dans l’aéroport, trois Avoguiens non inscrits au voyage Corse.
Sueurs froides soudaines de l’organisateur à l'idée qu'ils auraient pu ne pas avoir été inscrits, par mégarde, sur la liste des participants, …mais ils partaient pour l’Italie. Ouf !
Le vol Air Corsica pour Figari a décollé à l'heure et il s'est  déroulé sans encombre, ni turbulence, et nous sommes arrivés à notre destination à l’heure, accueillis par le  soleil et ce vent bien connu du sud de la Corse.
 
Les groupes ont loué leur voiture et ont rejoint une des 3 villas, 2 de 10 personnes et une de 8, de la résidence Paesolu,  à Sainte Lucie de Porto Vecchio, sur la baie de Pinarello, à environ 20 km  au nord-est  de Porto Vecchio.
 
A 17h30, tout le monde a rejoint la villa « JCK » pour recevoir les dernières informations sur le déroulement de la semaine à venir qui s’annonce chargée.
 
Puis, nous nous sommes préparés pour la petite fête du soir au restaurant de U Cantonu à proximité de la plage de Palombaggia.
En effet, il était prévu, depuis plusieurs jours avant le départ,  après consultation des participants, d'aller tous ensemble, le soir de l’arrivée dans ce restaurant qui proposait des chants corses, dans une ancienne bergerie, situé dans un endroit incongru,  très difficile à trouver au milieu de la garrigue Corse.
Alors, évidemment, certains se sont perdus et les invités sont arrivés en ordre dispersé.
Il est sûr que nous ne serions jamais rentrés dans ce restaurant, si nous nous étions contentés de son aspect extérieur, mais l'accueil était plutôt sympathique,  le repas corse excellent et les chanteurs de bonne qualité.
 
Mercredi 20 septembre 2017
 
C’est le jour où nous allons jouer la première partie de golf de notre éclectic, sur le parcours de Spérone.
Un soleil doux et généreux, une mer allant du bleu marine au bleu turquoise,  des fairways et des greens, verts à faire rêver les golfeurs, une ambiance conviviale,  tous les éléments étaient réunis pour passer une bonne journée, mais c’est oublier la mauvaise volonté de la petite balle blanche, qui a tout fait pour nous contrarier.
Il est vrai que ce parcours est vraiment très difficile, parmi les plus difficiles de France.
A ce propos, voici l’adresse d’un site, « Golf Stars », qui va tristement réduire nos ambitions internationales de golfeurs car, si Spérone a un slope des jaunes de 128, et reste classé dans les premiers, il est loin derrière celui des Bordes dans le Loir et Cher avec un slope des jaunes de 155 et un prix de Green-fee de …  265 €. Tant pis !
Quand on attaque  le trou N° 11, qui fait descendre toutes seules les balles vers la mer et que seul un bunker placé en contrebas peut les arrêter, ou qu’on s’installe à flanc de falaise au départ du trou N°12 dont le green est à peine visible, parce qu’il est là-bas derrière les buissons de l’autre coté de ce grand ravin au dessus de la mer, sans parler du N°13 qui descend sur un devers prononcé de gauche droite avec un dogleg impressionnant  vers la mer à droite, et là, on se demande ce qu’on est venu faire ici avec nos petits clubs et notre toute petite balle blanche, sous ce grand vent du large, dans un décor aussi grandiose, une nature hors dimensions !
Heureusement, il nous reste une vue de ce que pourrait être le paradis terrestre avec cette petite plage de sable blanc, abritée du vent, qui borde une mer à l’eau transparente couleur lagon.
Le contraste est d’autant plus flagrant, que nous sortons alors du trou N° 10 que peu d’entre nous ont pu passer, compte tenu du vol nécessaire que l’on doit faire faire à notre balle pour traverser un large canyon et espérer ne pas tomber quelques dizaines de mètres plus bas, à cause d'un coup un tout petit peu court.
Et ce sera comme cela jusqu’au  N°18 !
 
Enfin, ultime réconfort, nous avons pris,  comme d'habitude, notre pot AVOGUE au soleil, mais cette fois-ci face à la mer … comme le dit Calogero !
 
Pour nous remettre de nos émotions et de notre fatigue, la soirée est organisée au restaurant du "Rouf" à quelques centaines de mètres de notre résidence, tout au bord de la plage de sable de Pinarello.
L’entrée de légumes crus, la daurade grillée et le carpaccio d’ananas vont nous réconcilier avec les plaisirs de la vie.
 
Jeudi 21 septembre
 
C'est notre première journée de liberté pour faire du tourisme.
Tous les participants au voyage se sont éparpillés dans la nature Corse.
La plupart s’en vont vers Porto-Vecchio, d’autres vers Bonifacio, et d’autres encore vers les aiguilles de Bavella.
Notre groupe s'est rendu à Bonifacio pour joindre utilement, notre visite touristique de cette magnifique citadelle, à la recherche d’informations complémentaires  précises pour notre départ du lendemain pour la Sardaigne : lieu d’accostage du bateau, modalités d’embarquement, validité de notre billet collectif, repérage des parkings les plus proches, car il ne nous est pas permis de passer le frontière avec nos voitures de location, et recherche également d’un restaurant pour le vendredi soir après notre golf à Pévéro.
Les mots manquent pour décrire la beauté du site de Bonifacio, alors le mieux est de vous reporter aux photos du diaporama ci-contre.
 
Fatigués, nous sommes retournés à nos grandes villas pour nous détendre dans nos piscines, jacuzzis et autres saunas.
Ce soir, c'est la fête dans la maison «JCK » avec au menu charcuteries corses typiques accompagnées  par d’excellents fromages locaux dont un, en particulier, très coulant dont tout le monde se souviendra a cause de son odeur épouvantable, mais délicieux au goût.
Les fruits de fin de repas ramèneront un coté diététique à ce premier apéritif dinatoire.
Enfin, la liqueur de Verveine de Jean-Yves a fait fureur et la bouteille toute entière n’y a pas résisté.
Ah ! J’oubliais un met original et indispensable bien connu … les chips réclamées à l’unanimité des convives (bof !)
Il restera quand même un cubitainer de vin rouge corse que nous allons essayer de revendre après d’âpres négociations à une autre maison.
 
Vendredi 22 septembre
 
C'est la journée attendue, mais  difficile,  du séjour.
Levé à 5h pour un départ de la résidence vers 6h30 pour être sûr d’attraper, après au moins une heure de route encombrée, le ferry de la Moby Lines qui doit quitter le port de Bonifacio en direction de Santa Térèsa en Sardaigne à 8h30.
Le chargement des voitures dans le  bateau par le nez avant est surprenant et le transport de nos sacs de golf dans le tout petit escalier bien raide d’accès aux ponts supérieurs restera dans nos mémoires comme une épreuve pour les pauvres genoux des retraités que nous sommes.
Le ciel est magnifique,  il n’y a pas de vent, la mer est plate, c'est vraiment une traversée magnifique entre le ciel, la  mer et la terre que tous les participants ont appréciée sur la grande plate forme du pont arrière du bateau.
Une heure plus tard, nous accostons au port de Santa Térèsa di Gallura. Nous sommes rassurés, le chauffeur du bus de Sardegna Tours,  nous attend bien, comme prévu, pour nous transporter à 50 km de là, au golf de Pévéro, endroit réputé sur la côte Est de la Sardaigne.
Ce parcours se trouve aussi  dans un cadre magnifique entre mer et montagne où a été tourné le film de James Bond titré ,  «L’espion qui m’aimait ».
Nous y avons fait une partie en scramble par couple sous un soleil sarde bien agréable, mais c'est sous pression que nous allons terminer cette partie, car le bus du retour nous attend à 16h30  pour nous ramener au port de Santa Térèsa.
Donc, un petit moment de panique quand à 17h passées, tout le monde n’était pas encore revenu de son parcours, mais nous avons été rapidement rassurés par notre chauffeur sur nos chances d’attraper quand même,  le bateau de retour prévu à 18h30.
La beauté de l’endroit et l’attrait pour ce golf de niveau international aurait mérité qu’on s’y attarde un peu plus , mais les contingences logistiques de cette boucle rapide en Sardaigne ne nous l’a pas permis.
A 18h 30, nous sommes bien tous dans le ferry de retour, même Annick et Jane !.
Accostage à Bonifacio vers 20h, mais le dîner au restaurant qui était prévu n'aura pas lieu, car tout le monde est fatigué et personne ne se sent la force de refaire un aller retour de plus d’une heure pour se préparer pour cette soirée.
Alors, des groupes d'opportunité se sont formés spontanément pour dîner sur la route du retour et la plupart se sont  arrêtés pour manger à Porto Vecchio.
 
Samedi 23 septembre,
 
Nouvelle journée liberté.
Grosse discussion dans la maison « JCK », le matin, après le petit déjeuner collectif pris dans notre grande salle à manger, pour savoir ce qu'on va faire de cette journée.
Nous finissons par nous séparer, n’ayant pas trouvé d’objectifs communs, certains choisissant d’aller dans la montagne, d’autres de se retrouver sur la plage de Rondinara, plage de sable blanc magnifiquement ensoleillée, de l'eau limpide et chaude, restaurant "pied dand l'eau" sympathique qui nous a accueilli pour le déjeuner. Moult baignades pour Annie K.
Puis, retour par Porto-Vecchio, après ce déjeuner sur la plage, dans cette "paillote" corse non encore incendiée, et visite de la vieille ville de son arbre séculaire sur la place principale,  et de sa porte Génoise.
Enfin, la journée s’achève sur une nouvelle recherche d'un restaurant pour le dernier soir après Spérone 2
 
C’est maintenant au tour de la maison des "Rolland‘s" d’organiser la soirée.
Bien sûr, l’idée générale était de faire mieux que la maison précédente.
Et là, notre golfeur « italien » nous avait cuisiné un risotto aux cèpes dont il avait le secret. Une vraie gourmandise !
 
Dimanche 24 septembre,
 
Second tour de notre éclectic à Spérone.
Nous arrivons  tous au clubhouse avec la ferme volonté d'améliorer notre score du premier tour,  maintenant que nous sommes supposés connaître les pièges du parcours.
Mais, c’est méconnaître le très réputé green du N°15, qui fait face aux superbes îles Lavezzi, avec son grand devers à gauche, vers la mer en contrebas de plusieurs mètres, qui aspire les balles en fin de roulement en direction du green.
C’est aussi sous estimer, le vent de travers, au départ du trou N°16, qui envoie systématiquement et profondément,  les balles des joueurs ambitieux vers les buissons très denses, situés à droite.
C’est ignorer le plan d’eau sous les roseaux du N°17, un PAR 3, placés juste devant le green dans lesquels un coup un peu faible, fait disparaître votre balle de façon  définitive.
Enfin, c’est ne pas prendre en compte le relief agressif du N°18 qui, pour la plupart d’entre nous, devrait être un PAR 6, voire un PAR 7.
Nouveau pot, animé, de consolation avec un beau soleil couchant, puis retour dans les villas pour se pomponner pour la sortie du soir au  restaurant qui se trouve juste à côté de notre résidence, «le focu di legna», le feu de bois en corse.
Dîner de nuit sur la terrasse, en plein air, et dans une bonne ambiance gaie et amicale.
A nouveau, que demander de plus que ces petits plaisirs successifs de la vie.
 
Lundi 25 septembre
 
Après une nuit calme et réparatrice, troisième jour de tourisme qui pour la plupart des participants se passera dans la résidence, à se reposer près de la piscine ou dans le jacuzzi, à déjeuner ensemble dans ces magnifiques maisons,  ou à "buller" sur la plage de Pinarello, enfin, les vacances quoi !
D’autres iront se promener dans la montagne  en direction des aiguilles de Bavella où une surprise les attend : beau soleil en montant et brouillard très épais en descendant. Etonnant !
 
Apéritif cette fois vraiment très amélioré dans la maison «Mignot's» ou une énorme surprise nous attend.
En effet, lorsque les invités des autres villas, se sont approchés de la maison de nos hôtes, toutes les portes et fenêtres étaient fermées et aucune lumière n’était visible.
Les habitants finiront par nous ouvrir à force de tambouriner sur les portes et les fenêtres.
 
Nous avons alors trouvé les occupants de la villa en pyjama et chemise de nuit avec des  bigoudis dans les cheveux, aussi bien ceux des femmes que ceux des hommes, prêts à aller dormir ou alors réveillés dans leur sommeil.
Après cet excellent gag, c'est un festin qui nous sera servi, pour terminer ces apéritifs dinatoires en apothéose, en feu d’artifice, des plats divers et variés se succéderont, accompagnés de nombreuses boissons, softs et moins softs, mais tout sera mangé et tout sera bu.
Même les résultats annoncés des parties de golf n'a pas entamé la gaieté et le moral des convives.
 
Mardi 26 septembre
 
Au réveil, il pleut des cordes, et c’est donc le cœur léger que nous acceptons de quitter l’île de beauté dont nous avons profité toute la semaine sous le soleil.
Le dieu des golfeurs garde toujours un œil bienveillant sur l’AVOGUE, bien conseillé sûrement par Gérard F., notre président d’honneur éminent, qui sait combien ce sport est agréable à pratiquer sous le soleil et désagréable à vivre sous la pluie.
Vol de retour à Figari à l’heure, atterrissage à Paris Orly à l’heure… en conclusion, tout simplement une bonne semaine…
 
A bientôt
 
JCK
 
Merci aux photographes de ce voyage (par ordre alphabétique) :
Annick, Béatrice, et Jean-Pierre, Brigitte et Jean-Yves, Christiane et Alain,Claudette et Michel, Danièle, Dante, Dominique, Jean-Jacques, Patrick et Annie qui a réalisé le diaporama ci-contre.
AVOGUE